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Bienvenus sur mon petit blog de fiction !! ^^

Chapitre :



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# Posté le samedi 07 novembre 2009 09:02

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 11:06

ptit résumé

ptit résumé
Dans les petites collines du nord, se trouve un petit village. Il vivait en paix il y a 50 ans mais aujourd'hui une personne au terrible pouvoir c'est emparé du monde. Personne ne peut l'arrêter, il a plein de démon et plusieurs animaux mystiques à son service. Cet homme est surnommé « Z » car personne ne peut dire son nom entier. Vu que cet homme aime tuer pour le plaisir, prendre des jeunes filles des villages pour qu'elles soient ses esclaves toute fois quand elles ne servent plus à rien, « Z » les écorches vivent. Maintenant les parents de chaque villages ou de villes laissent s'enfuir leurs enfants à l'âge ou ils sont autonomes. C'est ici que la vie de Naomi va commencé. Une jeune fille qui vient du petit village du nord et va faire tout pour tuer « Z » mais elle n'y arrivera pas seule...



Histoire pleine d'amitié, de romantisme, d'humour, de magie, d'aventure et de drame.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 06:00

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:36

Prénenus

Prénenus

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 07:12

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 11:01

Chapitre one

Chapitre one
Chapitre one : Le commencement du voyage


Dans les petites collines du nord, se trouve un petit village. Il vivait en paix il y a 50 ans mais aujourd'hui une personne au terrible pouvoir c'est emparé du monde. Personne ne peut l'arrêter, il a plein de démon et plusieurs animaux mystiques à son service. Cet homme est surnommé « Z » car personne ne peut dire son nom entier. Vu que cet homme aime tuer pour le plaisir, prendre des jeunes filles des villages pour qu'elles soient ses esclaves tout fois quand elles ne servent plus à rien, « Z » les écorches vivent. Maintenant les parents de chaque villages ou de villes laissent s'enfuir leurs enfants à l'âge ou ils sont autonomes. Et c'est qui va se passer pour moi. Cette nuit, le jour de mes seize ans, ma famille et moi étions dans notre petite maison reculée du centre du village. On était dans la cuisine, assis chacun sur une chaise. Je me sentais mal, mon ventre se nouait et des sueurs froides coulaient sur mon front. Ma mère était vêtue d'une simple robe constellée de tache de graisse et autre. Mon père était assis à ma gauche, la tête baissé et il tremblait comme une feuille.
Cette nuit était la dernière que je passais dans cette maison, le stresse me montait dans tout mon corps. Cette scène me rappelait beaucoup de celle il y a 5 ans. Je me souviens encore comme si s'était hier à par que l'ambiance était extrêmement pesante.
Je me souviens aussi des pleurs de ma mère le jour suivant. Je ne veux pas que cette histoire se reproduise. Je me leva de ma chaise d'une telle rapidité que la chaise tomba sur le sol violemment.


« Arrêtez de faire ces têtes d'enterrement, c'est pas parce que Maria n'a pas réussit que je finirais comme elle ! Je ne risquerais rien et je vengerais les villageois en tuant « Z » de mes mains ou de ma magie ! »M'exclamais-je en levant mon poing avec pleine de fierté mais elle ne dura que quelques secondes car mon père répliqua :

« Tu n'es qu'une simple novice et tu es moins doué que ta s½ur . »


Je restais sans voix, depuis que je suis toute petite mes parents en avaient que pour ma s½ur aînée. La colère devint immense et je l'exprimais en disant :


« J'en ai vraiment marre d'entendre toujours que je suis plus faible que Maria ! Moi je suis peut être moins douée au niveau magie mais je suis plus forte au niveau d'esprit !

- Tu te moques de moi, tu ne reconnaîtrais même pas un chien d'un chat ! » Termina mon père en haussant le ton.


La s'en était trop, je ne pouvais plus me retenir et je lui lançais :


« Tu vois sa recommence ! En fait, j'ai hâte de partir de cette famille de fou ! »


Mon père se leva brutalement, me regarda avec un air meurtrier et m'hurla :


« Redit le en face de moi pour voir !

- Tu n'es qu'un sale...Puis je me casse. » Dis-je en tournant les talons et partant en claquant la porte de la maison derrière moi.


J'avais mon sac sur le dos, je n'avais hélas pris qu'un seul pyjama, quelques vêtements de rechanges et qu'une simple couverture. J'avais complètement oublié la nourriture pour la route.
Tout à coup, j'entendis quelqu'un m'appeler :


« Naomi ! Naomi ! »


Je reconnus cette voix aigue, je me retourna et vis que c'était ma mère. Elle portait un petit sac blanc sur elle.


« Que me veux-tu ? » Demandais-je d'un air colérique.

- Tu as oublié de prendre les sous que l'on t'avait gardé et aussi de la nourriture. » Me répondis t-elle.


Je regarda le sac attentivement et vis qu'il y avait marqué dessus Maria. Encore pour Maria ! Serais-je vraiment leur fille invisible ?


« Merci ! » Dis-je en prenant le sac et je tournis ensuite les talons pour partir avec la tête haute.


Ma mère me regarda m'éloigner sur le chemin en terre qui conduisait à l'extérieur
du village. Tout à coup, je ressentis une grande secousse, un brouillard épais venait d'apparaître dans mon champ de vision. Je commençais à entendre des bruits étouffés de respiration qui s'approchaient de plus en plus de moi. Puis, j'entendis des pas qui retentissaient derrière moi comme un gallot de cheval. Je me tourna tout de suite et regardais mais il n'y avait rien. Toujours cette même brume épaisse de couleur blanche. Je repris mon souffle et continua sur la route. Toute fois, le silence ne si installa guère car cette fois si, j'entendais des branches craqués et aussi les respirations continuaient. J'avala ma salive, des sueurs froides coulaient sur mon visage et un n½ud se forma dans mon estomac. Je mi ma mains dans mon sac et sorti d'une très grande vitesse une lame de couteau. Je me retournais violemment. Hélas, je ne voyais toujours rien. Est-ce que je deviens folle ? Ou est-ce que j'ai peur du voyage qui m'attends ? Je ne trouva aucune réponse. Je rangeais le couteau dans mon sac, repris une seconde fois mon souffle et reparti. Au bout d'une heure de marche, je vis que le ciel se teinta en un rouge sang. Le soleil allait faire son apparition. Je sentis une douleur dans mes genoux et décida de m'arrêter quelque instant. Je m'arrêtais sous un arbre, je m'écroula et regarda le ciel rouge sang. Puis je m'endormis.
Soudain, j'entendis des gens crier de tout leur poumon qui me troublais. J'ouvris doucement les yeux et je m'étira. Je me releva et m'avança vers le chemin puis je regardais le ciel qui était devenus bleu.


« J'ai dormi beaucoup ! » M'exclamais-je.


Je me retourna et vis que je m'étais arrêté devant un tout petit village. Quand soudain, les voix qui avaient troubler mon sommeil revint. Cela m'énerva et je me retourna violemment pour voir ceux qui faisait autant de vacarme. Mais hélas, en me retournant , quelqu'un me fonça dessus d'une telle brutalité que je sentis déjà une bosse se former au niveau de mon front. Je m'étais retrouvée sur le sol, mes vêtements étaient maintenant parsemés de tâche de boue.



« Aîe ! » Me plaignais-je à tout bouchant.


Je me releva en quelques secondes avec les larmes aux yeux et en criant :


« Espèce d'imbécile tu aurais pus faire plus attention ! »


Je me rendis comte que se n'était qu'un enfant. Il était lui aussi sur le sol avec un morceau de pain gros comme mon poing dans la bouche.


Je me demandais qui s'était quand il se releva, il répliqua :


« Qu'es-ce que tu as la vieille ! »


Après avoir entendus cette phrase si impolie, j'avais la bouche grande ouverte.


« Attention mémé, si tu laisses ta bouche trop longtemps ouverte, tu vas perdre ton dentier ! »


Alors là, c'est la goutte d'eau qui fit déborder le vase.


« Espèce de petit insolent, tu vas voir qui est la personne qui va perdre ses dents en deux secondes ! » Répliquais-je en serrant mon poing prêt à lui mettre en pleine figure.


Au même moment, le sol se mit à trembler. Je jetais un petit coup d'½il derrière le gamin et vis plus d'une dizaine de personnes qui arrivaient en courant et l'air mécontent.
L'une de ses personnes tenait une fourche, bien aiguisée d'ailleurs, puis d'autres tenaient plusieurs armes comme des rouleaux à pâtisseries, des couteaux de bouché...


« C'est quoi que ses fous ? » Me demandais-je.


D'un seul coup, l'une de ces personnes annonça :


« Les voila, nos voleurs ! »


Quoi ? Moi une voleuse ! Mais il va pas bien !!


« Je ne suis pas avec lui ...Répondais-je au accusation.

- Vient avec moi ! Dit le petit garçon qui me pris la main pour s'enfuir.


Il courut d'une telle vitesse que je ne tenais plus sur mes jambes, à la place, je volais dans les air comme un cerf-volant et je ne mens pas !
J'étais vraiment surprise de voir un gamin qui est autant de force.


« Lâche moi ! Je ne suis pas dans le coups moi ! » Pleurais-je.


Ce satané gamin ne perdit pas de temps pour répondre :


« Du calme la vieille, tu vois bien que j'essais de les semer. »

« La vieille ! Tu vas voir morveux. » Pensais-je


Je lui sauta dessus et il tombait sur le sol. Il était position allong
é et moi j'étais sur lui avec un couteau sur sa gorge.
J'avais en tête de le blesser grâce à mon pouvoir magique toute fois, il était interdit de l'utiliser contre des civiles et encore moins contre un enfant. Je me releva et l'aida à le mettre sur ses jambes.


« J'en reviens pas ! » S'exclame le petit garçon.


Je me demandais pourquoi il avait un sourire béa sur son visage et les yeux remplient d'étoiles.


« Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme sa ? » Demandais-je inquiète.


Il tourna joyeusement autour de moi.


« Tu es....Oh, j'en reviens pas ! » S'exclame t-il en me regardant dans tout les sens.


Ce petit jeux m'énerva. Je décidais donc de l'attraper par le pull pour le stabiliser et qu'il arrête son bazar.


« Qu'es-ce qui te prend toute à coup ? Tu avais l'air de me traiter comme une vieille chaussette et en une seconde tu me regardes d'un air d'admiration. » Disais-je en l'observant attentivement.

« Tu es...Tu es Une magicienne ! J'en reviens pas ! J'en reviens pas ! » Radotait-il.

« Je me demande des fois qui fait le vieux des fois. » Répliquais-je.


Il retira son pull et tourna autour de moi.


« Je me disais bien aussi pourquoi tu avais les cheveux couleur chewing-gum. Ces à cause de la magie pas vrai ?! » Annonça-t-il.


Je me tourna vers lui et je lui hurlais-je dans ses oreilles :

« Ma couleur de cheveux est naturelle ! Ce n'est pas à cause de la magie qu'ils sont comme ça.

- Donc tu fais vraiment de la magie, trop bien ! J'ai toujours voulus pratiquer la magie moi aussi ! » Dit-il en se dandinant.


Je me tourna cinq secondes et j'en venais à la conclusion que se gamin était vraiment un imbécile.
Soudain, il apparut juste devenant mon visage. Je hurlais de terreur puis pour le punir, je lui mis un grand coup de poing sur la tête. Il gémit de douleur.


« T'es vraiment qu'une mauviette toi ! » Lançais-je ouvertement.


Le garçon se frotta la tête et m'observa d'un air perdu.


« Quoi ? Qu'es-ce que tu as encore ? » interrogeais-je. « Si c'est pour le coup sur la tête, tu l'as amplement mériter. » Rajoutais-je.


Il continua à me regarder et il répondit :


« Pourquoi tes yeux sont de couleur jaune pisse ?

- C'est quoi que ces questions ridicules ! Mes yeux sont de couleur ambre pas jaune pisse ! »Répliquais-je immédiatement.


Le gamin se mit à rire.


« Tu es la fille la plus bizarre que j'ai rencontré ! Franchement, qui aurait des cheveux mi-longs de couleur rose bonbon et les yeux couleur jaune. »


Je commençais à m'énerver, je serrais mon poing très fort et lui je lui mis sur son ancienne bosse. Cela lui en faisait deux maintenant, empilées l'une sur l'autre. L'enfant sentit une douleur cogner sur sa tête.
Tout à coup, le paysage me faisait l'impression qu'il se rapprochait et les bruits d'une respiration repris. Une brume se leva, le ciel bleu devin noir.
Le gamin regarda et soudain, il changeait d'expression. Il avait l'air surpris et en même temps terrorisé. Il se tournait près de moi et me pris par la manche de ma veste rouge à carreaux.


« Qu'es-ce qui te prend encore ? » Demandais-je en courant derrière lui.


Le gamin ne répondit pas et continuait à courir de plus en plus vite.


« Attends ! Arrête toi immédiatement ! » Stipulais-je.


Hélas, il ne m'écouta pas toute fois il me répondit :


« Écoute, si l'on reste ici, nous serons des proies faciles. » Répondait-il.

- Des proies faciles ! Pour qui ? » Sollicitais-je.

- Pour les Mortuz. » Répondait-il en s'arrêtant derrière un arbre.


Le garçon se mit en face d'un arbre et commença à grimper.


« Ne me dit pas que tu veux que je grimpe aux arbres ! » M'exclamais-je.


Le garçon me répliquait :


« Soit tu grimpes, soit tu meurs. A toi de choisir.

Tout compte fait, je monte avec toi. » Répondais-je en souri
ant.


Je grippais jusque en haut de l'arbre avec le garçon. On s'assis chacun sur une branche. Un atmosphère pesant arrivait sur nous. Le gamin croisait les bras et avait un regard triste. Moi, je me demandais bien des choses à propos de se garçon. Comment il connaît l'existence des Mortuz ? C'est pourtant des fantômes légendaires. Je voulais absolument une réponse et je demandais :


« Comment tu connais les Mortuz ? »


Le garçon ne répondit pas, il avait l'air absent.
Soudain, j'eu une idée. Je posais mon sac à côté de moi et sorti une bouteille d'eau.


« Tu as soif ? » L'interrogeais-je en voyant que ses lèvres étaient séchées.


Le garçon changeait de regard et il m'observa.
Je tendais la bouteille d'eau en faisant un sourire.
Le gamin pris la bouteille et il me répondit :


« Merci... »


Puis il ouvra la bouteille et bu l'eau.


« Et pour ma question ? » Redemandais-je très impatiente de connaître la réponse.

« Qu'elle question ? » Répliqua-t-il d'un air hébété.

- Tu étais vraiment sur mars quand je te l'ai posé ! » M'exclamais-je. « Je t'ai demandé : comment connaît tu l'existence des Mortuz ?

- C'est une longue histoire... » Me répondit-il avec une petite voix et un regard triste.

- Dit la moi, j'ai toute la nuit ! » M'exclamais-je avec un doux regard pour qu'il s'apitoie sur moi.


Le garçon poussa un soupir et dit :


« D'accord puisque tu insistes. Mon nom est Maru Ogawa et il y a quelques mois, je vivait dans ma petite maison avec mes parents dans le village de Bivel. Mon père était un simple bûcheron et ma mère ne travaillait pas mais on était bien ensemble. Quand un jour, une brume épaisse est survenue. Des cris bizarres comme de la respiration arrivaient jusqu'à nos oreilles. Mon père était dans le jardin et moi à côté de lui. Il était comme figé. Je les pourtant demandé pourquoi il ne bougeait plus. Et je me souviens qu'après cela, il ma pris par la main et ma fait rentré dans notre maison. Il m'a même ordonné de me cacher... »


Il commençait à pleurer et il continua à raconter :


« Et moi, comme un ignare, j'ai fait le contraire... Je me suis pas cacher comme il le voulait et je suis sorti de la maison. C'est la que je les ai vus ...Ils étaient devant moi, les épées dégainées.

- Tu veux dire que les Mortuz sont venus chez toi ! » M'exclamais-je en le voyant pleurer de tout son corps et de toute son âme.


C'était la première fois que je voyais un enfant pleurer autant et sa me faisais souffrir.


« Et puis, j'ai vus juste allonger en dessous de moi...Mes parents....égorgés. Ils n'avaient pourtant rien fait et ses sortes de monstre habiller d'une grande cape et d'un capuchon noir pour que l'on ne voit pas leur visage : les avaient tué sans état d'âme. » Dit-il toujours en versant des larmes.


Je me leva, m'accrochais à une branche pour ne pas tomber
et je m'assis près du garçon qui me répliqua :


« Et tu sais se que j'ai fait moi ? Je me suis enfuit en courant ! Tandis que ces monstres lançaient les cadavres de mes parents comme de vulgaire bout de viande aux orcs. Tu vois, je suis qu'un gamin trouillard, une mauviette comme tu dis ! »


Je baissais la tête, comment aurais-je pu deviner que cet enfant avait eu un passé difficile. J'ai été ignoble de l'avoir traiter de mauviette quand je l'ai cogné. D'un seul coup, des larmes glissaient lentement sur mon visage clair.


« Tu vois, je te dégoûte à toi aussi ! » S'exclame le gamin.


En un instant, je lui sautais au coups et je le serrais fort.


« Pourquoi tu me serres dans tes bras ? Tu devrais plutôt me taper de toute tes forces ! » Me dit le garçon.


Je mis ma main droite sur sa tête et je lui caressa ses cheveux brun en pique. J'approcha mes lèves près de son oreille et je chuchotais :


« Ce n'est pas de ta faute. Tu as pris peur c'est tout. Tu as eu la réaction d'un enfant normal. Ne te tracasse pas pour cela et je suis sur que tes parents son fière de leur fils d'être encore en vie. »


A ces mots, l'enfant ne dit plus rien et me sera dans ses bras. Je n'avais jamais remarqué ses yeux marrons, il ressemblait à des perles.


« Ne pleure plus. » Dis-je en enlevant mes bras autour de sa taille. « Tu peux me redire ton prénom s'il te plait ? » Demandais-je d'une voix douce.

« Je m'appelle Maru... » Me répondit-il en séchant ses larmes avec sa manche.

- Moi c'est Naomi, Naomi Xavier. » Répliquais-je.


Maru m'observa, je voyais ses yeux briller et se remplir d'étoiles.
On s'endormit en haut de l'arbre, l'un à côté de l'autre avec sur nous, la couverture que ma mère m'avait donné. Je savais que les Mortuz, ceux qui avaient tué les parents de Maru travaillaient pour « Z ». Attends moi « Z », je vengerais les parents de Maru.



Le lendemain matin, j'avais repris la route, mon sac derrière le dos et mes cheveux mi-longs rose flotté au vent. Quand tout à coup, il voix familière m'appelait :


« Mademoiselle Xavier ! Attendez ! »


Je me retourna et vis l'a silhouette d'une petite taille s'approcher de moi en courant à tout allure. Puis elle arriva en face de moi.


« Que me veux-tu Maru ? » L'interrogeais-je.



Il était là face à moi, essoufflé et avec un regard enfantin.


« Je viens avec toi ! Je veux t'aider Naomi à tuer « Z ». Comme ça, je resterais avec toi et je vengerais mes parents ! » Me dit-il.

- Tu crois qu'avec tes un mètre vingt que tu vas arriver à faire le voyage avec moi. Tu serras plutôt un boulet qu'autre chose ! Lui répliquais-je.

- Je ferais tout pour t'aider et de ne pas te devenir un fardeau ! » Me répond t-il avec un regard déterminé.


Je lui souris et dis-je :


« Tout ce que je veux. Alors, tu feras la vaisselle, tu porteras mon sac et ma veste quand il fera trop chaud ...

- Hein ? Toutes ses choses là ! C'est exagéré! »


Je me tourna vers la route et commença à courir.
Maru me suivit lui aussi en me disant :


« C'est d'accord ! Mademoiselle Xavier ! »


Je m'arrêtais et me tourna vers lui :


« Je rigolais pour les corvées. Tu peux me suivre si tu le désires. Puis j'oubliais, appelle moi Naomi ! » Répliquais-je en souriant.


Maru sourit et me sauta dessus.



« S'est bon lâche moi ! Je suis pas une peluche ! » Criais-je.


C'est donc ici que mon périple va commencer avec le petit imprévus Maru
.




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C'est la fin du premier chapitre
Comment l'avez-vous trouvé ?
Es-ce que vous l'avait aimé ?
Si vous désirez avoir une suitre j'attends 20 comz.
Bisx et merci d'avoir lu ce chapitre !
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 10:14

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:17

Chapitre 2

Chapitre 2
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -- - - - - - - - - -
Désoler de vous déranger en plein commencement mais
Faudrait que je vous explique le mot : Fluide de l'âme. Qui
Va être utilisé dans se chapitre. C'est comme le sang mais s'est pour une
Âme. Donc c'est un fluide.
Bon voila, bonne lecture ^^
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Chapitre 2 : La libération de l'âme


J'ai enfin repris la route, directions le Village de Ryuu mais avec une petit imprévus et il s'appelle Maru.


« J'ai faim ! On peut pas s'arrêter ici ! » S'exclame Maru avec son ventre qui cri famine.

- Dire que c'est lui qui m'a dit qu'il ne serait pas un boulet ...Sa commence déjà bien. » Pensais-je en faisant une drôle de tête.

« J'ai faim Naomi ! J'ai très faim ! » Me répète Maru.

- Je rêve, sa fait que une heure que l'on marche et tu meurs de faim !

- Oui est alors ! Je mange le matin vers six heures et je mange avant le midi qui est le petit déjeuner de midi ...

- Attends cinq secondes. Il n'y a qu'un déjeuner le matin ! Pas deux ! » M'exclamais-je.


Maru me regarda fixement et me dit en détournant les yeux :


« Oui mais moi je mange plusieurs fois par jour ! » Me dit-il.


J'étais vraiment surprise d'apprendre qu'un gamin de un mètre vingt est un estomac sur patte.
Tout à coup, j'entendis une femme hurler.
Maru et moi nous nous précipitons vers le hurlement. On vis une jeune femme allongée sur le sol, pétrifiée par la peur. Et une sorte de monstre qui ressemblait à un orc était devant elle. Sauf que cette bête hideuse avait un corps constitué en insecte. Il avait des oreilles pointues et tombantes. Ces yeux était rouge sang et sa peau était blanche pâle. Il avait aussi peut de cheveux de couleur blanc et il avait un grand nez aquilin.


« C'est quoi que cette horreur ? » Me demandais Maru.


Je reconnus tout de suite l'espèce et je répondis à Maru.


« C'est un Orkehus. Une bête qui peut être vaincus que si l'on plante une lame dans son c½ur. »


Maru se cacha derrière moi, dire que c'est lui qui me dit qu'il veut tuer « Z ». Avec cette attitude, il n'ira pas loin.
Je posais mon sac sur le sol, le m'accroupis et chercha mon fidèle couteau. Quand je le trouva enfin, je le sortis avec un bout de papier avec une lettre écrit dessus.


« Tu vas pas te battre avec un petit couteau et un vulgaire bout de papier ! » S'exclame Maru avec un regard terrifié.


Je ne répondis pas à Maru, je mis se morceau de papier sur la lame du couteau.
Soudain, le couteau se transforma en un sabre.


« Wouha ! » Prononça Maru ple
ine d'admiration.


Je levais le sabre au dessus de ma tête et ordonnais-je :


« Duplication ! »


Le sabre se dédoubla et je pris un sabre à chaque mains.
Le Orkehus se tourna vers moi et dit avec une voix rauque :


« Tu es donc une magicienne. Intéressant. A se qui parait les âmes des magiciens sont les meilleurs en guise de nourriture.


- Si tu veux mon âme, alors vient la chercher ! » Répliquais-je toute confiante avec un petit sourire.


Le monstre ne perdit pas de temps et s'approcha d'une telle vitesse que je ne le vis pas arriver face à moi. Il sortit ses griffes acérées comme des lames de rassoire et il me mit un grand coup de griffe dans sur la poitrine.
Je suis projetée sur le sol, j'étais allongée avec les yeux entre ouvert.


« Tu es plutôt faible comme magicienne. » Dit le Orkehus.

« Moi...Faible....Je vais t'apprendre et te dire à qui tu t'adresses ! » Dis-je d'une petite voix.


Je me tourna doucement sur le côté et me mis sur le ventre. Je posa mes mains sur le sol et m'aida à me relever. Je sentis une odeur de sang dans ma bouche et je crachais pour le faire évacuer. Je commençais doucement à me relever, je sentis que mes genoux allaient lâcher toute fois je gardais confiance en moi.


« Tu es fini ! » Hurle le monstre en fonçant vers moi.


Je présentais que mon heure allait enfin arriver.


« Es-ce que le paradis existe ? » Me demandais-je en regardant le ciel.


Soudain, du sang se mit à gicler. Hélas cette odeur ne venait pas de moi. Je me retourna et vis que quelqu'un d'une petite taille c'était mit devant moi. Je voyais que les griffes étaient planté dans son torse.
Je reconnus tout de suite les cheveux brun en pique ...Les yeux couleur noisette ...C'était ...Maru. Il regarda le monstre, son regard avait changé. Ce n'était plus celui d'un petit gamin capricieux mais celui qui a du courage. Maru cracha du sang sur le Orkehus et Maru lui dit :


« Alors, sa fait quoi de planter tes griffes dans un corps tel que le mien ?! Je vais te pulvériser en mille morceaux pour avoir toucher à Naomi ! »


Il pris la main du monstre et la retira d'un coup sec, du sang s'éparpillait partout.


« Maru ! » Hurlais-je pleine d'inquiétude.


Maru leva sa main gauche au dessus de sa tête et il prononça :


« Sabre. »


Puis mon sabre que je tenais fermement dans ma main gauche disparut et réapparut dans celle de Maru.


« A nous deux salle bestiole à l'odeur de poubelle ! » Cri Maru.


Il empoigna le sabre et donna un coup sec sur le Orkehus qui lui, en une seule seconde perdit son bras.


« Tu as osé toucher à Naomi. Je ne te le pardonnerais jamais. » Hurlait Maru de tous ces poumons.


Maru plia ses jambes et bondit au dessus du monstre pour lui couper la tête hélas comme je l'avais dit, on peut tuer un Orkehus en lui plantant une lame en plein c½ur. Le bras qu'avait coupé Maru réapparut. Et cette fois, ce bras tenait une hache.
Je plaquais mes mains l'une contre l'autre, fermis les yeux et me concentra.
Maru était à quelques millimètres du monstre qui allait lui donner un coup fatal avec sa Hache. Quand, au même moment ou la bête est prête à lui donner le coup, une sorte de silhouette lumineuse rattrapa Maru et le plaqua au sol.
Maru rouvrit les yeux et vit que c'était moi avec des contours lumineux aussi puissant que ceux du soleil.


« Mais...Comment tu as pu ... » Maru ne peut terminer sa phrase qu'il suivit le regard de la moi lumineuse et il vit que ma vrai moi était allongée sur le sol inconsciente.

« Tu as utilisé la technique de la libération de l'âme ! » Dit Maru complètement subjugué.


Mon âme fit un signe de tête pour dire oui.


« Comme c'est touchant, la magicienne a voulut sauver ce petit en libérant son âme. » Dit le Orkehus d'un air moqueur. « Idée les coéquipiers ne sert à rien car tôt ou tard ils te lâcheront au moment ou tu auras le plus besoin d'eux . » Rajouta-t-il.


Maru se releva avec mon âme et il dit :



« Je ne là lâcherait jamais de ma vie ! »


Mon âme fut surprise et elle sourit. Puis elle s'avança et se mit devant le gamin.
Elle se mit à claquer quatre fois des mains. Un cercle se dessine autour de Maru et de l'écriture ancienne apparaît tout autour du cercle


« Mais qu'es-ce qui se passe ? » Se demandait Maru éblouit par la lumière qui s'élevait autour de lui.


Il s'approcha de la lumière et posa sa main droite dessus et remarque qu'il ne pouvait pas la traverser.


« Qu'es-ce que c'Est-ce truc ? » S'interrogea-t-il.


Soudain, la voix de mon âme répondit :


« Tu es dans mon cercle de protection. Rien ne pourra t'arriver.

- Et toi ? Tu n'es pas dans le cercla n'y ton corps d'ailleurs ! » Répliqua Maru.


Il vit que mon âme était à l'extérieur du cercle et elle lui souriait.


« Pourquoi ton âme ne peut pas parler quand dehors de ce cercle ? » Demanda Maru curieux.

« Tout simplement que les âmes ne parle pas et que dans le cercle tu es directement connecté avec mes pensées. » Répondait mon âme.


Ensuite, elle se retourna face au Orkehus. Elle claqua deux fois des mains en fermant les yeux. Un autre cercle se dessina autour d'elle toute fois l'écriture changea. La lumière était différente aussi, elle était d'un rouge sang. Les cheveux de mon âme se dressa avec la puissance et juste au dessus d'elle la lumière rouge était la plus forte et elle se transforma en une grande épée. Elle avait une lame fine et longue. La poignée était doré et avait un dessin en forme de dragon dessus. Mon âme rouvrit les yeux et pencha la tête en arrière pour regarder l'épée. L'âme se mit à sauter et empoigna l'épée et atterrit sur le sol. Elle mit l'arme sur son côté gauche et observa le moindre mouvement du Orkehus. Il fit un pas à gauche et mon âme fit exactement le même. Il fait un mouvement du bras et mon âme refit pareille.


« Ne cherche pas à m'impressionner, ça ne sert à rien ! » Répliqua l'Orkehus avec une gros voix.


Tout à coup, il sentit que l'odeur de l'âme n'était plus la même depuis un bout de temps. Et soudain, il sentit une lame rentrer dans son dos.
Il jeta un petit coup d'½il derrière son épaule et vit mon âme qui lui avait planté l'épée.


« Pris au piège » Dit-il en ricanant.


L'âme fut surprise et vit que le corps
du monstre se transforma en millions d'insecte qui fit une sorte de dôme sur mon âme. Elle se trouva coincé. Les insectes venaient peu à peu sur l'âme pour la dévorer.
Maru lui, dans le cercle de protection entendait l'âme dire qu'elle était coincée et qu'elle était fichue.
Maru commençait à avoir des crampes au ventre tellement qu'il s'inquiétait pour Naomi.
L'âme sentait des morsures et ensuite elle sentait que le fluide de l'âme se faisait aspirer. Elle remarqua que toute ses forces disparaissaient au fur et à mesure.
Elle regarda ses mains et vit qu'elles commençaient à disparaître. L'âme chercha une solution pour sortir d'ici mais plus elle se creusaient la tête et plus ces forces partaient. Il ne fallait plus perdre de temps. Mon âme pris l'épée avec ses dents et elle fermait les yeux. Ce concentra et voyait dans son esprit les insectes former une sorte de lumière noir quand elle vit que le dôme d'insectes avait une tâche de couleur bleu.


« Es-ce la sortie ? » Se demandait mon âme.


Il faut tenter cette opportunité. Elle localisa la brèche, se mit en face et rouvrit les yeux en faisant un grand coup avec sa tête pour que une lumière aussi étincelante que le soleil sorte de l'épée. Cette lumière si éblouissante détruit le dôme d'insecte. Maru se mit contre la paroi et regarda avec un large sourire mon âme qui avait un regard déterminé. L'âme s'avança lentement vers mon corps et essaya de rentrer à l'intérieur hélas une barrière l'empêcha. Quelque chose était rentré dans mon corps. L'âme s'approcha de mon visage et vit que mes yeux se rouvraient. Mon âme recula et glissa sur le sol. Elle était en position assise et elle était pétrifié. Mon corps se mit à bouger tout seul et il se releva.


« Je ne comprends plus rien ! » S'exclame Maru. « Comment le corps de Naomi peut-il bouger alors que son âme n'est pas à l'intérieur ? » Se demandait-il.


Le corps se mit en face de l'âme et il dit :


« Tu as peut-être détruit mon corps avec ton épée mais j'ai réquisitionné le tien. »


Mon âme se releva doucement et commença à se sentir mal. Elle s'avait très bien que la libération de l'âme ne reste pas éternel et que un moment ou un autre la magie s'arrêtera et l'âme devra retourner dans son corps toute fois si il a un intrus dedans : l'âme disparaîtra une fois que la libération de l'âme n'aura plus défait.
Les yeux de mon corps étaient devenus rouge sang.
Il restait une dernière solution. Mon âme claqua une fois des mains et fit le signe du dragon avec les mains. Tout à coup, le sol se mit à vibrer et la terre se fendit en deux partie pour laisser sortir un dragon de lumière. Il était transparent avec des contours bleu comme les contours de mon âme. Elle claqua ensuite des doigts et la lumière devenait plus intense. Puis, mon âme colla ses jambes, tandis les bras pour faire une forme de croix et d'un seul coup. Mon âme et celle du dragon de lumière ne fit plus qu'un. L'épée était devenus la corne du dragon et mon âme était enfermée dans une bull inconsciente près du c½ur du dragon.
Maru perdit l'équilibre, il regardait le dragon qui faisait environ plus de dix mètres de haut.


« Faire plus qu'un avec un dragon. Je vois. Donc je vais aussi utiliser ta magie pour t'éliminer. » Prononça le monstre qui se trouvait à l'intérieur de mon corps.


Mon corps fit la position de l'arbre et une hache apparut. Elle était deux fois plus grosse que mon corps. Sa lame était bien aiguisé et un sourire démonique apparut sur mon visage.
Le dragon commença à battre des ails et s'envola. Mon corps fit un grand saut pour le rattraper, mit la hache au dessus de sa tête et donna un grand coup qui coupa une ail du dragon. Mon corps atterrit sur la terre, se retourna et regarda le dragon s'écraser. Il se releva avec ses quatre pattes et se tourna face à mon corps. Au même moment, le cercle de protection que j'avais fait pour Maru commençait à disparaître. Le monstre s'en rendit compte et courra avec la hache près de la protection. Maru s'éloigna et il vit que mon corps donna un grand coup de Hache sur la protection. Et elle céda et disparut. Mon corps se trouva face à Maru qui lui était pétrifié par la peur.


« Je vais pouvoir dévorer ton âme ! » S'exclame la bête dans mon corps avec ses yeux rouge sang écarquillés.


Maru commençait à avoir des sueurs froides qui coulaient sur son visage.
D'un coup, mon corps fut projeté à plusieurs mètres car le dragon qui était contrôlé par mon âme lui avait mit un grand coup de queue.
Mon corps se releva avec du mal et se tourna face au dragon
.



« Tu vas me le payer salle gamine ! » Grommelait-il .


Le dragon l'observa et il ouvrit la bouche près à cracher du feu.


« Tu ne vas tout de même pas détruire ton propre corps ... » Hurla-t-il avec un rire presque démoniaque.


Sa n'arrêta pas le dragon pour autant. Il cracha du feu toute fois se n' était pas un feu normal. Ces flammes entrèrent par les ports de la peau pour brûler l'âme qui se trouvait à l'intérieur. Maru voyait que mon corps hurlait de douleur. Il se tenait la tête et hurla jusqu'à temps que l'âme sortie. On voyait que mon ouvrait la bouche et une fumée noir et épaisse sortie de mon corps. Les yeux rouge disparurent et mes yeux redevient couleur ambre. Mon corps devient mou et s'écroula sur le sol tandis que la fumée noir s'enfuit dans le ciel. Le dragon poussa un cri et il se leva sur ses deux pattes arrière. Puis il disparut en un éclat d'étoile. Maru revoyait mon âme étendus sur le sol et inerte. Maru s'approcha mais l'âme disparut au même moment et retourna dans son propre corps qui est le mien. Maru courut vers moi et me tenait fermant dans ses bras. J'ouvris les yeux, je voyais le ciel bleu, j'étais enfin dans mon corps. Je ne sentais plus mes jambes n'y mes bras. Tout à coup, le visage de Maru apparut devant moi avec des larmes qui coulaient de ses yeux, tombaient et éclataient sur mes joues rose pâle.


« Arrête de pleurer, gamin... » Prononçais-je avec un peu de mal.


Le gamin ressuya ses larmes avec son pull et m'aida à me relever.
Il mit mon bras gauche sur ces épaules et il me mit sur son dos. Il reprit la route avec moi sur son dos. Il souriait.


« Au fait, tu peux me rappeler ton âge Maru. » Dis-je d'une petite voix.

« J'ai dix ans ! Pourquoi ? » Me répliqua-t-il.

- Je me demande vraiment de où vient ta force et aussi de ta magie. » Répondais-je.

- Ma magie ? » Dit-il étonné.

- Oui, quand tu m'as pris mon sabre, tu t'en souviens ! » M'exclamais-je.

- Ah ! Ça ! » Dit-il.

- Oui ça ! » Répliquais-je sens attendre.

- Je ne sais pas d'où cela vient mais je le découvrirais ! » Me dit-il. « En attendant
, repose toi. » Rajouta-t-il.

Je m'agrippais à son pull et posa l'entement ma tête sur son épaule. Je fermis les yeux jusqu'au moment ou les cailloux du chemin de terre se mit à trembler.


« Qu'es-ce que c'est encore ! » M'exclamais-je en colère.

« Il y en a marre ! » Hurle Maru en se retournant.


On vit tout les deux une ombre, qui a quatre pattes et qui s'approcha de nous.
On n'eut pas le temps de dire Ouf que la bête nous écrasait sur place.
Et quelque chose tomba de la bête et nous tomba dessus.


« Aîe ! » Gémit Maru.

« J'en ai vraiment ra le bol que l'on me fonce toujours dessus. Je ne suis pas un tapis tout de même ! » Grommelais-je.


Je suis maintenant seine et sauve enfin...pour ainsi dire
.




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Fin du deuxième chapitre.
J'espère qu'il vous a plus ^^
Es-ce que vous l'avez aimé ?
Si vous voulez une suite, j'attends 20 comz.
Bisx et merci d'avoir lu se chapitre ! =D
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 10:54

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 12:48